1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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