1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un frère même bas est la part indécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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