1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux

5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux

9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien

12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
→ iPoem 9917.6392.107.320 (no. 798,740) was generated on October 17, 2026 at 8:28 pm
→ see english version | créez un nouveau iPoem
→ navigate in dataBase ‹ ‹ bwd | fwd › ›

← OPEN dataBase

ip number reference:
216.73.216.153
iPoem number reference:
9917.6392.107.320
  (dataBase)
Disclaimer: This website uses a temporary session cookie only; no persistent cookies are stored. As part of the 100,000,000,000,000 iPoem project, your IP address becomes one element in the generation of a unique poem among countless possibilities. The information is collected solely for the conceptual purposes of the artwork and is not used to identify you personally.
Okay – I got it – Close