1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14le métromane à force incarne le devin
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