1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14la gémellité vraie accuse son destin
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