1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14le métromane à force incarne le devin
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