1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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