1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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