1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le métromane à force incarne le devin
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