1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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