1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
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